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18 déc. 2013

Casse-Noisette, mon premier ballet




Jeudi soir dernier était une soirée un peu particulière. J'ai vu Casse-Noisette, mon premier ballet à vie, alors que les Grands Ballets Canadiens de Montréal fêtaient les 50 ans du spectacle chorégraphié par Fernand Naud.

Pour Noël, c'est la fête chez les Stahlbaum. Les enfants courent partout, les parents valsent joyeusement. La fête bat son plein, les cadeaux sont distribués. Le hic, c'est que le mystérieux oncle Drosselmeyer n'a pas de cadeau pour la petite Clara. Il a beau faire danser des Arlequins grandeur nature et des petits soldats pas si petits que ça, quand vient le tour de Clara, le sac de cadeaux est bel et bien vide.


Crédit photo : John Hall/Grands Ballets Canadiens
Qu'à cela ne tienne, l'étrange oncle est aussi un peu magicien, il fait donc apparaître un joli Casse-Noisette pour la jeune fille. Dès lors, la magie opère pour nous faire entrer dans le monde de Casse-Noisette, l'armée de petits rats, le Prince, le Roi des rats, Clara, le Royaume des Délices, la fée Dragée...

Je ne me risquerai pas, une fois de plus, à une critique "sérieuse" et "réglementaire" de ce que j'ai vu. Je n'en suis pas capable. Et de toute façon, je ne serais que trop biaisée. J'ai trouvé ce ballet tout à fait remarquable! Tout était comme magnifié. Les couleurs étaient plus vives, les mouvements plus gracieux, les gestes plus précis, les images plus claires. J'étais comme sur un petit nuage.

En même temps, tout était fait pour faire de ce spectacle une expérience magique. Ne serait-ce que le tonnerre d'applaudissements en l'honneur des participants aux éditions précédentes. En cinquante ans, ça en fait du monde !
Si le premier tableau de l'acte I était tout à fait plaisant, mon cœur a chaviré à partir du deuxième tableau. J'aurais contemplé la danse sous la neige pendant des heures. Je ne voulais pas d'entracte. Le deuxième acte était resplendissant.

La couleur, les musiques, les chorégraphies, les costumes ! La valse des fleurs m'a laissée la bouche ouverte et les yeux ronds. Je manque de superlatifs pour résumer ma perception de la valse finale. Vous l'aurez compris, j'ai passé un moment tout à fait délicieux !

Si mon expérience était partie pour être avant tout visuelle (oui, c'est un ballet après tout), j'ai vécu une expérience musicale tout à fait particulière. J'ai l'habitude de faire mes travaux d'école en écoutant de la musique classique. Mes favoris sont Chopin et ... Tchaïkovski.

Écouter de la musique en écrivant est une chose. L'entendre jouée par un orchestre "en vrai" en est une autre. Entendre les premières notes de la Danse de la Fée Dragée, c'est tout simplement mystique. C'est aussi ça, mon expérience du ballet. La beauté visuelle liée à la magie sonore, aux souvenirs d'enfance. 

par Les Grands Ballets 
Du 11 au 30 décembre 2015
Place des Arts à la Salle Wilfrid-Pelletier
Billet à partir de 72$ (37$ pour les enfants de 12 ans et moins)

CHRONIQUEUSE
Étudiante à la maîtrise en communication, Sklaerenn est la digne héritière d'un humour familial bien particulier,  parle de nombreuses langues, mais maîtrise particulièrement le sarcasme et l'ironie.
@Karibou_ | Son site Web Ses billets 

11 h 33 / by / 0 Comments

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