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Carnet d'une Réunionnaise

Il est très rare que j’aille explorer les contrées lointaines du Vieux-Port. Pourquoi? Par paresse, mais surtout parce que je chéris mes habitudes et je sors rarement de mon quartier. Par contre, à la venue des doux rayons de soleil, j’ai décidé de bousculer ma routine et d’essayer cette place dont j’avais tant entendu parler, les Terrasses Bonsecours.
Terrasses Bonsecours. Sonia Ghaya © Carnet d'une Réunionnaise
C’est sous la thématique des Tropiques que les Terasses Bonsecours ont sonné le coup d’envoi de leur saison estivale. Tout y était!

À l’entrée, il était possible de déguster un dessert glacé gracieuseté de Pops Art ou alors se gaver de fruits au fabuleux bar. Un kiosque présentant la nouvelle collection de bijoux Caroline Néron était aussi sur place. Des fleurs à cheveux étaient mises à la disposition des filles ainsi que des perches à selfie, histoire d’immortaliser le moment.

Terrasses Bonsecours. Sonia Ghaya © Carnet d'une Réunionnaise
Pour faire découvrir son nouveau menu, des tapas étaient offertes aux invités. Tartare de saumons, bruschettas, tartinade de hummus, brochettes de poulet nappées d’une sauce à l’arachide et petites boulettes viandes ont défilé pour le plus grand bonheur de la foule. 

Pour se désaltérer, verres de vin et cocktails étaient servis. Pour ceux qui préféraient quelque chose d’un peu plus complexe, il y avait aussi une sélection de boissons à base de Grand Marnier. Coup de cœur pour le Thyme and again, fait de jus de pamplemousse, citron, thym, Tanqueray, framboises et soda. Son goût acidulé m’a totalement charmé! 

Terrasses Bonsecours. Sonia Ghaya © Carnet d'une Réunionnaise
Terrasses Bonsecours. Sonia Ghaya © Carnet d'une Réunionnaise
Sans oublier de mentionner l’ambiance musicale assurée par DJ YO-C qui a su faire lever la fête! Si ce n’était pas un 5 à 7 réussi, je ne sais pas ce que c’est!

364 Rue de la Commune O, Montréal
 (514) 288-9407



SONIA GHAYA - rédactrice : Oscillant entre la littérature et les communicationsSonia écrit ses éternels combats et réflexions sur Fi Ezma. Pour se changer les idées, elle aime les virées shopping dans les friperies, les petits concerts underground, et les bonnes bouffes entres amis.
Sous le thème Post-Audio, ELEKTRA 16 lance la saison montréalaise 2015 des festivals de l’art numérique. Pour sa 16e édition, l’événement mettra en avant une cinquantaine d’artistes internationaux les plus novateurs de leur discipline. Ce rassemblement de performances audio-visuelles et immersives se déroulera jusqu'au 17 mai 2015.
 
Crédit Sebastion Levy © Carnet d'une Réunionnaise
Leurs hôtes ne sont autres que les fervents partisans de la créativité sous toutes ses formes: l’Usine C, la SAT - Société des arts technologiques, La Cinémathèque québécoise, le CentrePhi ou encore La Cinquième Salle de la Place des Arts.

Des performances audiovisuelles interpellantes

Ce jeudi 14 mai, la soirée d’ouverture du festival a mis en scène trois artistes aux œuvres étonnantes.

On aura jusque là eu du mal à voir le lien entre une performance live et un projecteur super 8 dénué de bobine, mais l’artiste Martin Messier (Projectors) nous prouve très clairement qu’il existe mille et une sonorités pour les associer. Les objets sont dépossédés de leur utilisation première et deviennent de véritables instruments entre les mains de ces passionnés.

L’artiste Myriam Bleau (Soft Revolvers) aura quant à elle pris le parti de nous exposer une toute nouvelle utilisation du système des toupies. En plexiglas et porteuses d’effets lumineux synchronisés aux sons associés, elle les utilise à la manière de platines de dJ et l’image live en contre-plongée de ses instruments projetée sur l’écran ajoute à sa prestation une intensité contemplative. 

Crédit Sebastion Levy © Carnet d'une Réunionnaise
C’est Paul Prudence (Cyclotone II) qui clôt ce premier soir en présentant son œuvre géométrique projetée et évolutive aux inspirations magnétiques.

Si pour certains le message a du mal à passer, on ne peut faire autrement que de reconnaître l’ingéniosité et la complexité des installations créées par ces artistes dont le leitmotiv reste la performance artistique live.


Tout au long de l’événement, ELEKTRA 16 programme des prestations innovantes tant par le fond que par la forme, des performances inhabituelles dont le but consiste à garder notre esprit ouvert et avide de surprises artistiques. Les explorations audiovisuelles présentées lors de ce festival nous permettent de continuer à nous interroger sur nos perceptions sonores et visuelles.
Le lancement de la Biennale Internationale d’Art Sonore

En résonance du thème Post-Audio, la première édition de la Biennale internationale d'art sonore (BIAS) proposera une programmation tout aussi créative d’expositions et de performances jusqu’en juin où l’auditeur devient souvent acteur.

Crédit Sebastion Levy © Carnet d'une Réunionnaise
Du 16 au 30 juin, découvrez Frequencies (Nicolas Bernier), une définition de la friction entre deux oscillations et son rôle dans différentes périodes historiques de la recherche sonore. Aussi, l’exposition Coincidence Engine One : UniversalPeople's Republic Time qui rassemble 1200 horloges identiques disposées en arcs autour d’autres arcs, du 6 au 27 juin.

Jusqu'au 17 mai
Du 16 au 30 juin

FLORA - rédactrice Tombée en amour du melting pot Montréalais, Flora veut tout voir, tout faire, tout vivre! Adoptant un style proche du gonzo journalisme, elle met des mots sur les émotions pour vous faire partager les expériences qui l’ont fait vibrer.


C’est presque devenu une coutume chez Carnet d’une Réunionnaise. Une fois par mois environ, un membre de l’équipe assiste à la répétition générale d’un des opéras présentés par l’Opéra de Montréal.

Yves Renaud - Courtoisie Opéra de Montréal
Comme à chaque fois que vient mon tour, je vous mets en garde et je vous préviens de la subjectivité de mes commentaires. Mais cette fois, je pense être objective en affirmant que Silent Night est un opéra qui plaira tant aux néophytes qu’aux initiés. Mentionnons aussi que l’opéra a reçu le prix Pulitzer de la musique en 2012!


Résolument moderne, le premier opéra du compositeur américain Kévin Puts et du librettiste Mark Campbell s’inspire du film Joyeux Noël (2005) réalisé par Christian Carrion. Il raconte la trêve miraculeuse entre des soldats français, allemands et écossais qui a eu lieu un 24 décembre 1914.

Les rôles principaux sont tenus par les meilleurs chanteurs canadiens du moment tels que Marianne Fiset (Anna Sørensen), Phillip Addis (Lieutenant Gordon), Joseph Kaiser (Nikolaus Sprink) et Daniel Okulitch (Lieutenant Horstmayer).

L’orchestre est « polyvalent ». Il est capable de jouer du classique et de faire instantanément la transition vers de la musique de combat, mais aussi de passer de la cornemuse aux tambours militaires sans fausses notes.

Yves Renaud - Courtoisie Opéra de Montréal
La direction artistique est recherchée. Le placement des acteurs et la chorégraphie des combats ou des échanges entre soldats donnent l’impression d’être au cinéma version 3D puissance 10. 

Richard, mon invité, a aussi particulièrement aimé les clins d’œil faits aux trois cultures : les Écossais qui tiennent à se dissocier du reste de l’Angleterre, les Français toujours en train de parler de bouffe et de boire du café, ainsi que les Allemands perfectionnistes mais aussi fêtards que tous les autres.

Impossible de s’ennuyer durant cet opéra international mettant à l’honneur la langue allemande, anglaise (avec accent écossais s’il vous plaît), française et italienne, les trois premières étant celles des soldats et la dernière celle de la chanteuse d’opéra Anna Sørensen.

Je vous recommande d’y aller avant de visionner le film
pour ne pas gâcher l’effet de surprise!

16, 19, 21, 23 mai 2015 à 19 h 30
operademontreal.com | Billet à partir de 21,40$

MATHILDE MERCIER - rédactrice en chef Amatrice de bons vins et de bonne bouffe, Mathilde est branchée culture, mode et lifestyle Accro aux réseaux sociaux, elle est au courant des bons plans. Elle aime découvrir Montréal à travers ses yeux de Réunionnaise expatriée.



Le blogue culinaire "La Boufferie" soufflait lundi dernier sa 2e bougie lors d’un événement privé. Pour l'occasion, Cassandra, la rédactrice en chef avait invité des blogueurs autour du thème de ... la bouffe! Lors de ce 6 à 8 gourmand et convivial (ah les blogueurs bouffe!), nous avons pu féliciter Cassandra pour son blogue qui nous donne encore et toujours l’eau à la bouche.

Bruno Guérin - Nightlife
Et parce que le partage fait partie de sa philosophie, nous avons pu découvrir les artistes culinaires comme par exemple :
  • 1642 Cola et leur recette artisanale de cola marié au bon gout d’érable. Un produit 100% local, un cola de Montréal.
  • Lemo et leurs fameuses limonades-cocktail rafraîchissantes faites-maison à base de citron certes mais aussi d’oranges, raisins, canneberges et betteraves.
  • Les cafés Barista , microtorréfacteurs qui nous proposaient des mélanges de cafés torréfiés selon la tradition italienne.
  • Les surprenants bijoux gourmands et vintage de Chez Laurette
  • C’était aussi l’occasion de (re)découvrir des livres de recettes tels que Zesty de bons petits plats ou des magazines culinaires comme Signé M et Caribou.
Bruno Guérin - Nightlife
Les artistes étaient présents pour échanger avec les blogueurs dans une ambiance sympathique. Les convives étaient aussi invités à y laisser des suggestions de recettes ou d’adresses favorites!

Bruno Guérin - Nightlife

Bravo à Cassandra pour toutes ses réalisations et merci à elle pour son invitation. Quand on aime, on ne compte pas (le nombre d'heures investies). Nous continuerons à lire assidûment La Boufferie que nous recommandons d'ailleurs à tous les lecteurs gastronomes de Carnet d'une Réunionnaise. Au plaisir de te retrouver autour d'une belle découverte culinaire!
http://laboufferie.com

AMANDINE DIJOUX - rédactrice : Friande d’activités manuelles et culturelles accessibles à tous, Amandine est une curieuse dans l'âme. De la création de bijoux, à la peinture en passant par le théâtre, elle partagera avec vous ses dernières trouvailles. 

Vendredi dernier s’est déroulé le premier des "Premiers Vendredis du mois" de 2015. Près de 40 camions-restaurants se sont réunis au Parc olympique dans le seul et unique but de combler l’appétit de ses aficionados de cuisine de rue.

Lancé depuis mai 2012 à Montréal, cet événement est à l’initiative de l'Association des restaurateurs de rue du Québec qui s’est donné comme combat de rendre ses lettres de noblesse à la cuisine de rue. Le pari semble réussi puisque l’événement a rassemblé pas moins de 90 000 visiteurs lors de l’édition 2014.

Vendredi a sonné, c'est l'heure du food-truck

Vendredi 1er mai 2015, il est aux alentours de 18 h. C’est devenu plus léger à Montréal. Les actifs ont terminé de se presser dans le métro avec l’arrivée de la fin de semaine. On quitte la rame en se laissant emporter par le flux de ceux qui vont eux aussi honorer de leur présence le premier événement estival. Une odeur enivrante s’en vient chatouiller nos narines la porte de sortie de la station à peine franchie

Crédit : Sebastien Levy

Une fragrance fumée émane des nombreux food-trucks que nous apercevons déjà en remontant le boulevard Pie IX. Impossible de détecter avec précision ce que ça peut être mais, pour sûr, ça a bien un goût d’été longuement attendu. On se laisse guider par ce fumet appétissant jusqu’à arriver au niveau de l’esplanade : revêtus des couleurs de leur cuisine, un nombre difficilement calculable à l’oeil nu de food-trucks se déploie face à nous.

Depuis l’entrée du site, on a déjà un bel aperçu de la diversité culinaire à laquelle on va devoir faire face. Un rapide tour d’horizon remet en question notre défi personnel : tous les essayer.

Petit flash-back culturel

Même si leur popularité actuelle tend à le faire oublier, les food-trucks étaient interdits à Montréal depuis 1947. On leur reprochait entre autres d’avoir une hygiène douteuse, d’être responsables de congestions automobiles car ils étaient mal stationnés ou encore de laisser la chaussée pleine de détritus après leur passage.

Tout ceci a conduit à une prohibition totale de ce type de restauration dont le désir d’annulation a souvent été exprimé en s’appuyant sur bon nombre d’exemples de villes en Amérique du Nord comme New York, San Francisco ou Los Angeles. Il aura fallu la mise en place et l’étude de projets pilotes pour que la cuisine de rue soit de retour dans les rues montréalaises.

Ne jamais fuir le dilemme

« C’est pas tout mais qu’est-ce qu’on mange? » En réalité, la réponse n’est pas aisée. Il faudra méthodiquement faire le tour de l’esplanade pour découvrir près de 40 camions avant de faire un choix.

Plutôt burgers au porc effiloché, Fish & Chips ou dumplings? Parce que vous pourriez aussi vous laisser tenter par des pogos fait-maison, des hot-dogs ou des samossas végétariens, un smoked meat, un manchon de canards ou des lobster rolls et j’en passe!

Crédit : Sebastien Levy
Cette grande variété se décline aussi bien sûr dans sa version sucrée alors il faudra faire des concessions. Enfin voilà, le choix sera forcément difficile. Je ne peux pas croire que quelqu’un puisse se décider en moins de 10 minutes sans avoir le besoin de goûter à tous ces mets à portée de main.

D’autant plus qu’il faudra compter avec le temps de line-up, passage obligé devant un bon food-truck au même titre que d‘attendre qu’une table se libère dans ta place à brunch préférée.

Redorer le blason coûte que coûte

De nouveau autorisés après 65 longues années d’absence, les food-trucks se battent conjointement avec la ville de Montréal pour renvoyer la meilleure image possible de leur activité et faire oublier la raison de leur mise sur la touche.

Répondant à des critères stricts d’hygiène et d’emplacement, les menus sont travaillés, authentiques et de qualité. Désormais loin de l’étiquette de malbouffe que certains ont longtemps voulu lui coller, certains restaurants de Montréal possèdent même leur propre camion comme « Au pied de cochon », « L’Assomoir » ou « Ô deux soeurs ».

Un rassemblement populaire à la gloire de la bouffe

L’esplanade financière Sun Life du Stade olympique est vraiment un lieu stratégique pour la tenue de cet événement car, malgré la présence de tous ces camions, l’espace a vraiment été pensé pour offrir des aires de restauration des plus confortables.

Crédit : Sebastien Levy
L’ambiance est fournie par toute cette agitation autour des food-trucks, attractions à part entière, et une scène qui accueillera à chaque date son lot d’artistes. Pour ce premier rendez-vous, les organisateurs ont bien fait de juger nécessaire la présence d’un écran géant pour offrir la rediffusion de la (triste) game de hockey aux supporters des Habs. La soirée n’en fut que plus intense.

Les Premiers Vendredis c’est en réalité un pique-nique géant où on n’a même pas besoin d’emmener sa bouffe. Sa convivialité en fait un événement incontournable et perpétré d’année en année. Marquez la date dans vos agendas et une fois votre choix fait (et la mission du line-up remplie), il ne vous restera plus qu’à lever les bras au ciel en direction du commis pour recevoir votre précieuse récompense culinaire. Un conseil : osez être fantaisiste!

Tous les premiers vendredis de chaque mois jusqu’à octobre :
5 juin, 3 juillet, 7 août, 4 septembre et 2 octobre 2015
Esplanade financière Sun Life du Stade olympique (métro Pie IX)
Entrée gratuite, nourriture payante

Pour consulter la liste des camions qui circuleront dans Montréal et que vous pourrez retrouver au Parc Olympique cette année, c’est ici

FLORA - rédactrice Tombée en amour du melting pot Montréalais, Flora veut tout voir, tout faire, tout vivre! Adoptant un style proche du gonzo journalisme, elle met des mots sur les émotions pour vous faire partager les expériences qui l’ont fait vibrer.
Le Théâtre du Nouveau Monde nous a fait voyager le 1er mai dernier lors de la première médiatique du Tour du monde en 80 jours, mis en scène par Hugo Bélanger (qui avait aussi adapté Peter et Alice l’année dernière) d'après le roman d’aventures et la pièce de l’auteur français Jules Verne.
Courtoisie : Théâtre du Nouveau Monde
L’œuvre adaptée au théâtre nous emmène sur les traces de Philéas Fogg, gentleman londonien (interprété par Benoit Gouin) et de son valet Français Passepartout (Stéphane Breton), qui se glissent dans la peau d’aventuriers en faisant le pari fou de traverser le monde en 80 jours, de Suez, à San Francisco en passant par l’Inde. Durant leur périple, ils seront suivis par l’Inspecteur Fix (Carl Béchard) qui est en charge de stopper leur progression pour les reconduire à Londres.

Courtoisie : Théâtre du Nouveau Monde
Nous sommes mis dans l’ambiance par des bruits d’écrous et de mécanismes dès la levée du rideau. L’atmosphère est vaporeuse, le public trépigne. Comme pour « Peter et Alice », Hugo Bélanger a misé sur le dynamisme, la poésie et l’univers fantastique dans cette pièce pour divertir et dépayser le public. Les actes s’enchaînent et chacun d’eux rapporte son lot de surprises : éléphant rêvé, ombres chinoises, bateau tanguant sur une mer déchaînée. Les décors sont minimalistes, mais beaux.

Le metteur en scène a orienté sa démarche vers le jeu corporel des acteurs, ainsi que les arts du spectacle de chacun des pays visités. La pièce est ludique, drôle et intelligente. Elle nous questionne sur notre rapport aux différentes cultures par l’intermédiaire de la princesse Indienne Aouda (jouée par Tania Kontoyanni) qui vient ébranler les convictions très occidentalistes de Fogg.

Courtoisie : Théâtre du Nouveau Monde
Benoit Gouin interprète à merveille le flegme anglais de Phileas Fogg dont le pragmatisme frôle parfois l’absurde. Son acolyte, Stéphane Breton, complète le duo en nous offrant un Passepartout naïf et intrépide.

À en juger par les réactions du public, surpris de trouver là une pièce drôle et ingénue, je ne doute pas que les prochaines représentations soient complètes! De mon côté, j’ai été séduite, alors n’hésitez pas à regarder s’il reste des places à vendre

Théâtre du Nouveau Monde
du 28 avril au 23 mai.
De 17.50 à 59 $


AURORE DIJOUX - rédactrice Aurore est une jeune Réunionnaise installée à Montréal depuis deux ans. Accro au thé et Ukulélé girl, elle aime partager ses coups de cœur, découvrir de nouveaux restaurants branchés et écrire des critiques ciné.
Présentée par Made with Love, la semaine du cocktail de Montréal "Invasion cocktail" revient en force jusqu'au 11 mai pour une deuxième édition! J’étais à la soirée d’ouverture hier soir en tant que média et j’avais vraiment hâte de vous en dire plus sur cet événement que j'avais bien aimé l'année dernière.


Adressés autant aux amateurs qu’aux professionnels, l’événement a pour objectif de démocratiser la « culture cocktail » et célébrer l’art de la mixologie par le biais d’un passeport (20$) permettant de payer des cocktails signature au tarif préférentiel de 5$. C'est parfait pour sortir de sa zone de confort et essayer de nouveaux établissements, mais aussi de nouvelles saveurs!

Vous ne savez pas par quels bars commencer? Je vous recommande quelques bars partenaires de l’événement qui ont tous été testés et approuvés par moi-même (ah!) :

J’ai eu l’occasion d’aller dans chacune de ces institutions pour mon plaisir personnel ou pour des événements médias. Ce fut sans regret à chaque fois! Si leurs cocktails sont délicieux en temps normal, il n’y a pas de raison pour que leurs créations ne soient pas bonnes durant LA semaine du cocktail!


Qui plus est, la plupart des bartenders qui officient dans ces établissements ont participé au moins une fois à Made With Love, la compétition nationale de mixologie. Ça donne une bonne idée du niveau. Allez, shakez-moi tout ça! Et n’oubliez pas de consommer avec modération (même si grâce au passeport le cocktail coûte seulement 5$)!
Jusqu'au 11 mai



MATHILDE MERCIER - rédactrice en chef Amatrice de bons vins et de bonne bouffe, Mathilde est branchée culture, mode et lifestyle Accro aux réseaux sociaux, elle est au courant des bons plans. Elle aime découvrir Montréal à travers ses yeux de Réunionnaise expatriée.