#CARNETREUNIONNAISE


Cook it fêtait ses 6 mois d’existence hier soir. Pour l’occasion, Judith Fetzer, Thomas Dubrana et Patrick Chamberlan, les trois entrepreneurs qui ont fondé la startup en juin 2014, ont invité quelques blogueurs foodies à découvrir l’atelier situé dans le Mile-End.

Nous avons pu déguster plusieurs bouchées ainsi qu’un délicieux risotto au filet mignon et roquette à l’huile de truffe confectionné en live par quelques blogueurs qui ont mis la main à la patte.
Montage des assiettes pour le risotto au filet mignon, roquette et huile de truffes.
© Mathilde Mercier, Carnet d'une Réunionnaise 2014, Cook it Boutique
C’était convivial, simple et délicieux. Je vous invite à regarder cette petite vidéo pour avoir un aperçu de l’atelier et des services qu’offre l’entreprise.

Le concept Cook it


Le but de Cook it est d’aider les gens à devenir des chefs à la maison en leur simplifiant la vie. L'entreprise livre une jolie boîte (recyclable et biodégradable) qui contient une recette, ainsi que tous les ingrédients nécessaires à sa réalisation.
Judith Fetzer et Thomas Dubrana, deux des trois fondateurs de Cook it.
© Mathilde Mercier, Carnet d'une Réunionnaise 2014, Cook it Boutique
Bouchées exquises ;)
© Mathilde Mercier, 
Carnet d'une Réunionnaise 2014, Cook it Boutique
Pour cela, il faut aller sur le site et choisir la recette que vous voulez réaliser. Confirmez ensuite votre choix et indiquez quand vous souhaitez recevoir votre commande. La recette et les ingrédients seront livrés chez vous le lendemain entre 12 h et 17 h.

L’équipe de Cook it se charge d’aller récupérer les produits nécessaires à la réalisation de la recette à différents points de collecte comme les meilleures boucheries et poissonneries de Montréal pour les protéines ou encore le Marché Jean-Talon pour les fruits et les légumes.
Cake de maïs, duxelles de champignons et piperade de piments
© Mathilde Mercier, Carnet d'une Réunionnaise 2014, Cook it Boutique
On nous en dit plus sur la fameuse boîte recyclable qui contient aussi un compartiment réfrigéré.
© Mathilde Mercier, 
Carnet d'une Réunionnaise 2014, Cook it Boutique
Accessibles à toutes les bourses, les portions coûtent entre 8 à 16 dollars. Ce n’est vraiment pas cher si l’on prend en considération le coût de la matière première et celui de la main d’œuvre, d’autant plus que la livraison est gratuite.

Je n’ai personnellement pas testé ce service à la maison, mais la soirée média m’en a donné le goût. J’ai pu aussi voir de mes propres yeux que les recettes étaient simples et faciles à réaliser, et que le résultat final valait la chandelle!

Un menu des fêtes?

En ce moment, les trois partenaires travaillent en collaboration avec plusieurs chefs montréalais qui créent des recettes que les clients de Cook it pourront reproduire à la maison. 

On ne se prend pas au sérieux.
© Mathilde Mercier, 
Carnet d'une Réunionnaise 2014, Cook it Boutique
Ils concoctent aussi plusieurs menus spéciaux pour le temps des fêtes qui seront disponibles en précommande dès le mois de décembre. Certains des blogueurs présents ont déjà prévu de faire appel à leur service pour le soir du réveillon!

160 rue St-Viateur Est, Montréal

MATHILDE MERCIER - RÉDACTRICE EN CHEF
Amatrice de bons vins et de bonne bouffe, Mathilde est branchée culture, mode et lifestyle Accro aux réseaux sociaux, elle est au courant des bons plans. Elle aime découvrir Montréal à travers ses yeux de Réunionnaise expatriée.

À mon arrivée au pays de la poutine, il était difficile de débuter une soirée sans se noyer dans une foule de chandails des Canadiens. Les non-initiés frôlent la crise cardiaque à chaque but retentissant évidement retransmis sur les milliers d’écrans plasma triomphants aux murs des bars, restaurants, boutiques que compte la ville de Montréal. 

Curieuse de cette coutume de se retrouver dans les bars les soirs de matchs et de l’ambiance qui paraissait s’en dégager, j’ai décidé de commencer à m’intégrer en multipliant les sorties au Saint-Bock, McCarold's, Nacho Libre et autres 3 Brasseurs…

Entre amis, entre collègues ou en famille, c’est un vrai plaisir que partagent ensemble les supporters de hockey. Contaminée par cette ferveur, la joie et la fougue partagées avec mes nouveaux camarades ne m’ont cependant pas permis d’intégrer rapidement les règles de ce sport (qui soit dit en passant, je l’avoue, m’était totalement inintéressant avant mon arrivée sur le continent Nord-Américain).

Mais l’immersion dans un pays et sa culture passe par beaucoup d’aspects comme le sport car l'équipe des Canadiens est aux Montréalais ce qu’est le thé aux Anglais  : une institution, une identité, une évidence. 

Désormais fidèle supportrice des Habs (ne me manque que le faux pouce en mousse), laissez- moi vous conter les bases du hockey vu d’ici et vous transmettre sa fièvre! Il s’agit ici d’un article destiné à expliquer, le plus simplement possible, les règles de bases du hockey et son « Histoire ». Tout ceci reste bien théorique, mais on s’accroche jusqu’à la dernière ligne!

  • Les origines canadiennes du hockey
On explique en partie la ferveur de ses fans par le fait que le hockey est né ici, au Canada et les supporters n’en sont pas peu fiers! Ce sport collectif, qualifié de plus rapide du monde, jouit d’une immense popularité dans son pays d’origine.

Bien que la pratique du hockey soit régulée au niveau mondial, chaque ligue (LNH au Canada) édicte ses propres règles dans ses championnats et le Canada est beaucoup plus « tolérant » sur les combats entre les joueurs en cours de match. 

Véritables spectacles dont se délecte le public, ils sont autorisés et encouragés par les supporters (même si chaque joueur recevra bien sûr une pénalité). En Amérique du Nord, les joueurs se tabassent simplement en toute honnêteté.

  • Alors comment ça se passe?
Un match est divisé en 3 périodes de 20 minutes. Une pause d’environ 15 minutes ente chaque période permet, entre autres, de relisser la patinoire, mais surtout d’aller chercher un plateau de nachos au fromage supplément salsa et une pointe de pizza pour accompagner le breuvage que vous aurez choisi.

Au sol, des lignes rouges et bleues délimitent les différentes parties de la patinoire : défensive, neutre et offensive (voir schéma). Sur la patinoire, on trouve 5 points d’engagements. C’est sur ceux-ci qu’auront lieu les engagements lors d’arrêts de jeu. Le point central bleu sert à la remise en jeu à chaque début de période ou à chaque but.

Chaque équipe dispose de 6 joueurs sur sa moitié de patinoire : un gardien, deux défenseurs (ligne de défense) et trois attaquants (ligne d’attaque). On ajoute donc aux 12 joueurs sur la glace 3 arbitres pour obtenir tous les acteurs d’un match. 

Attention : un joueur reste environ 50 à 90 secondes maximum sur la glace! Alors pour faciliter notre compréhension de novice, sachez que les changements de joueurs sont très fréquents et ne préviennent pas… Présents sur le banc, les 20 joueurs peuvent entrer à tout moment sur la glace.

Voilà. Maintenant que vous maîtrisez le décor et les personnages… GO HABS GO!
  • Le minimum vital des notions clés 

La mise en échec 

Le hockey est un jeu très physique à entendre le bruit que font les joueurs lorsqu’ils s’écrasent contre le plexiglas. La mise en échec consiste avant tout à gêner l'adversaire, à le déstabiliser, à le fatiguer et de lui faire perdre le palet. Dans un second temps, elle sert aussi à régler ses comptes avec un joueur. C’est bien souvent l’étincelle qui débute un combat…

La règle du hors-jeu

Pour les apprentis sportifs (dont je fais partie), il me semble nécessaire d’expliquer cette règle applicable dans la plupart des sports d’équipes. Supporters aguerris, sautez donc ce paragraphe et profitez de ce temps sauvé pour rechercher la composition secrète du fromage orange en poudre signé Kraft Diner.

Une équipe est déclarée hors-jeu lorsqu’elle envoie le palet dans sa zone d’attaque (soit la partie entre les deux lignes rouges de la moitié de patinoire de son adversaire) alors que l’un de ses joueurs s’y trouve déjà (ben trop facile pour marquer sinon tsé…). 

Il faudra donc que le ou les joueurs de l’équipe en hors-jeu, se replient dans leur moitié de patinoire ou dans la zone neutre (entre les deux lignes bleues) avant de venir récupérer le palet. S’ils font cet effort pour relancer leur attaque, l’arbitre ne sifflera pas forcément la faute. Sinon, il y a hors-jeu.

Plus simplement, le palet doit toujours entrer dans la zone d’attaque avant les joueurs et aucun joueur ne doit déjà s’y trouver. Taa-daaaam!

Engagement : Sur le point d’engagement le plus proche du lieu de la faute.

La règle du dégagement interdit 

C'est l’une des règles les plus importantes et aussi l’une des plus difficiles à appréhender. En gros, cette règle dit qu’un joueur ne peut envoyer le palet depuis sa moitié de patinoire (avant la ligne rouge centrale) DIRECTEMENT DERRIÈRE le but adverse sans qu’aucun joueur de son équipe ne l’ai touché avant.

ATTENTION, ce dégagement est autorisé dans le cas où l'équipe fautive est en infériorité numérique ou si le palet entre dans le but adverse (si il y a but en fait). MAIS certaines ligues, dont la LNH, concèdent que le jeu peut continuer normalement si un joueur de l’équipe fautive parvient à récupérer le palet avant l’adversaire.

ET (parce que ce serait encore ben trop facile) l’arbitre n’est pas non plus obligé de siffler la faute du dégagement interdit si il juge que l'équipe contre qui le palet est lancé est capable de le récupérer sans risquer de prendre un but… Subtile.

Engagement : Sur un des points d'engagement de la zone défensive de l'équipe fautive.

Le tir de pénalité ou tir de fusillade

Certaines fautes lors du jeu peuvent entraîner un tir de pénalité, mais elles doivent cependant remplir non pas deux, non pas trois, ni quatre, mais CINQ conditions pour que ce lancer soit accordé. Au moment de la faute :

1.     le palet doit avoir quitté la zone défensive
2.     le joueur attaquant doit être en possession du palet
3.     la faute doit être commise par-derrière
4.     le joueur doit avoir une chance de marquer
5.     le gardien doit être le seul obstacle

Rien que ça. Lors du tir de pénalité, seuls le gardien de l’équipe fautive et le tireur sont alors sur la patinoire bien sûr. Il faudra sûrement avoir assisté à un certain nombre de matchs avant de capter ces 5 éléments et de déduire la fusillade bien que l’arbitre l’aura sûrement déjà annoncé.


Et voilà! Maintenant que la théorie est intégrée, call your friends et partez suivre la game de ce soir en ville. Je vous invite aussi vivement à vivre au moins un match depuis les tribunes du mythique Centre Bell : croyez-moi, l’ambiance y est à son paroxysme! Et pour devenir un expert, il paraîtrait même qu’il faut pratiquer, je dis ça je dis rien…
  • En vrac, pour aller plus loin et briller au comptoir
Avant de devenir la mascotte officielle des Canadiens, Youppi! était celle de l’équipe de Baseball Les Expos de Montréal. C’est la première mascotte du club de hockey.

Le terme « Habs » est en réalité le diminutif du terme « Habitants » dont on surnomme les joueurs des Canadiens.

Le prix d’une place au Centre Bell démarre à une cinquantaine de dollars pour atteindre les montants les plus fous. Les meilleurs billets sont souvent tous achetés avant même le début de la saison. Il existe des billets de saisons qui sont des forfaits pour obtenir une priorité sur l’achat des billets eux-mêmes, leurs prix varient entre 1 062 $ et 5 809 $ (hors taxe bien sûr). À la manière d’un abonnement, ils sont renouvelables chaque année et les places ne se libèrent pas facilement, car il y a actuellement déjà 26 745 personnes sur liste d’attente pour la saison 2014-2015.

En 1959, Jacques Plante, gardien des Canadiens, se blesse au visage au cours d’un match contre les Rangers de New York. Ne pouvant revenir sur la patinoire le visage en sang, il obtient de son entraîneur l'autorisation de jouer en portant un casque de protection. Les Canadiens remportent le match et Plante ne jouera plus un seul match sans son masque. Le masque entre alors dans les us.

Pour voir un match à Montréal : Centre Bell
1909 Avenue des Canadiens-de-Montréal, 
Montréal, Québec H4B 5G0
(514) 932-2582

FLORA - RÉDACTRICE
Tombée en amour du melting pot Montréalais, Flora veut tout voir, tout faire, tout vivre! Adoptant un style proche du gonzo journalisme, elle met des mots sur les émotions pour vous faire partager les expériences qui l’ont fait vibrer.
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Je n’ai pas un amour inconditionnel pour les dattes. Les seules fois où j’en mange, c’est lors du ramadan, lorsque mon chéri rompt le jeûne avec un verre de lait, un œuf dur et des dattes fraîches qu’il a achetées dans une épicerie spécialisée.

Alors, lorsque la Guilde Culinaire, une boutique-école qui propose aussi des ateliers de cuisine, m’a invitée à un cours privé qui allait nous montrer comment cuisiner avec les dattes Medjool Natural Delights de Bard Valley, je me suis dit que ce serait l'occasion de trouver quoi faire avec les dates du ramadan que j'ai mise dans mon congélateur depuis fin août.

Cuisiner des dattes? Vraiment? À part le carré aux dattes, le tajine aux dattes et la datte farcie, je ne voyais pas plus d’options. En plus, le cours allait être donné par le chef Jonathan Garnier, aidé de son équipe. Comment dire non?

La table est joliment dréssée. © Mathilde Mercier, Carnet d'une Réunionnaise 2014, Guilde Culinaire.

J'ai une "datte" avec le chef Jonathan Garnier 

Surprise nº 1 : Quand nous sommes arrivées à la Guilde Culinaire Laurine (ma collaboratrice) et moi, nous étions peu nombreux. Il y avait 6 personnes en tout, ce qui voulait dire qu’on allait pouvoir poser des questions sans remettre en cause le déroulement du cours privé.

Surprise nº 2 : Je pensais déguster des bouchées, mais c’était un souper plusieurs services en format dégustation qui nous attendait! (YOUHOU!)

Lorsque nous nous asseyons à notre table, je regarde Laurine qui tient le menu entre ses mains, aussi interloquée que moi, et lui demande : « Est-ce que tout le repas sera à base de dattes? » À la lecture du menu, elle me confirme que oui. Intérieurement, je me dis que c’est un beau défi. 
Dressage des entrées à base de dattes.
© Mathilde Mercier, Carnet d'une Réunionnaise 2014, Guilde Culinaire.
D’abord parce que cela ne doit pas être facile de rendre appétissant un fruit (ou plutôt baie) qui se transforme en une matière marron et pâteuse dès qu’on se met à le cuisiner. Puis, il faut sacrément être inspiré pour les décliner avec de la viande et du poisson

Enfin, les Medjool ont intérêt à être bonnes, parce que pour faire tout un menu à base d’un fruit bien sucré, il faut vraiment avoir confiance en son produit (et maîtriser ses recettes of course)!
Le chef Jonathan Garnier prépare le tartare de saumon et l'émulsion aux dattes.
© Mathilde Mercier, Carnet d'une Réunionnaise 2014, Guilde Culinaire.
Bilan du repas : Les dattes étaient excellentes, tout comme les recettes sucrées et salées proposées, toutes plus inventives les unes que les autres. 

Le chef Garnier a autorisé les journalistes présents à diffuser les recettes. Il était donc impossible que je ne les partage pas avec vous sachant que ce sont des recettes reproductibles à la maison (sauf la sphère en chocolat qui demande un peu plus d'expérience en cuisine et en dressage)

La sphère servie ici était littéralement pétillante (il y avait du sucre pétillant dans la boule). Fourrée avec des dattes et du sorbet de dattes, elle a fondu sous nos yeux lorsque l'on a versé du lait d'amande aux dattes chaud sur la coque. C'était un vrai délice!
Sphère au chocolat, fourrée au sorbet de dattes, lait d'amandes aux dattes.
© Mathilde Mercier, 
Carnet d'une Réunionnaise 2014, Guilde Culinaire.
video

Comme il serait difficile de reproduire la sphère chez nous, le chef nous a proposé une alternative plus simple à réaliser à la maison, mais tout aussi bonne : le fondant au chocolat et du lait d’amandes aux dattes (cf. la recette ci-dessous).

Les recettes du samossa de chèvre, du ketchup aux dattes et sirop d’érable et du velouté de carottes et dattes seront publiées mardi prochain. Celles du tartare de saumon et émulsion aux dattes, des côtelettes d’agneau et beurre de dattes et de la papillote de bar du chili aux effluves ibériques, le mardi d’après.

FONDANT AU CHOCOLAT ET LAIT D'AMANDES AUX DATTES
Portions : 4
Préparation : 15 minutes
Réfrigération : 30 minutes
Cuisson : 20 minutes

Le fondant
  • 100 g (3 1/2 oz) chocolat du Mexique Cacao Barry
  • 100 g (3 1/2 oz) beurre non salé
  • 2 œufs
  • 70 g (2 ½ oz) sucre
  • 55 g (2 oz) farine
  • 1 pincée de sel
  • 10 g (1/3 oz) poudre de cacao Cacao Barry
  • 3 g poudre à pâte (levure chimique)
Pour le fondant, préchauffez le four, la grille au centre, à 210 °C (410 °F). Dans un bol sur un bain marie, faites fondre le chocolat puis, à l’aide d’une spatule, incorporez le beurre. Une fois le tout homogène, retirez le bol du bain-marie.

Dans un autre bol, à l’aide d’un fouet, battez les œufs, puis incorporez le sucre. À l’aide d’une spatule, mélangez les deux appareils délicatement. Puis incorporez la farine, la pincée de sel, le cacao et la poudre à pâte.


Versez la préparation dans des cercles ou des ramequins préalablement beurrés et réservez au réfrigérateur pendant au moins 30 minutes. Faites cuire au four pendant 7 à 14 minutes selon le four. Servez aussitôt.


Le lait d'amandes aux dattes
  • 1 L (4 tasses) lait d’amandes
  • 200 g (8 oz) Medjool Natural Delights, dénoyautées
Entre-temps, dans une casserole, portez à ébullition le lait d’amandes et les dattes. Puis, hors du feu et à l’aide du mélangeur à main, broyez le tout jusqu’à obtenir un mélange homogène. Dans chaque assiette de service, déposez un fondant et nappez-le de lait d’amandes aux dattes encore chaud. Servez.

Un cadeau gourmand idéal

Après le cours et l’appréciation du menu, j’ai rebaptisé les dattes Medjool, « les dattes de luxe », parce que c’est ce qu’elles sont : produites en quantités limitées, cultivées avec grand soin et traitées comme un produit noble dans l’assiette

Du beurre de dattes. © Mathilde Mercier, Carnet d'une Réunionnaise 2014, Guilde Culinaire.
Les dattes Medjool Natural Delights. © Mathilde Mercier, Carnet d'une Réunionnaise 2014, Guilde Culinaire.
Dès la sortie de l'atelier-dégustation, je savais déjà que j’allais les recommander à mon entourage, ainsi que dans le guide-cadeau de Noël qui paraîtra sur le blogue en décembre. Elles sont si charnues et sucrées, mais pas écœurantes. Un vrai dessert! Désolé chéri, tes dattes étaient bonnes, mais j’ai trouvé mieux!

Des dattes étaient offertes dans le sac média, mais j’en ai racheté à offrir. Et pour Noël, ce sera tartare de saumon à l’émulsion aux dattes en entrée! Bref, cette soirée dégustation m’a beaucoup inspirée. Je me suis sentie très chanceuse d’avoir l’opportunité de faire de si belles découvertes gastronomiques, mais aussi de pouvoir les reproduire à la maison! 

Si vous aimez cette série spéciale « recettes à base de dattes », j’en ferai une autre sur « comment cuisiner avec du cidre » et plus particulièrement avec du cidre London Calling et des recettes développées par Danny St-Pierre. En attendant, ne manquez pas les deux billets des prochains mardis!

La Guilde Culinaire - École / Boutique /Atelier
6381 boul. St Laurent, Montréal | (514) 750-6050


MATHILDE MERCIER - RÉDACTRICE EN CHEF
Amatrice de bons vins et de bonne bouffe, Mathilde est branchée culture, mode et lifestyle Accro aux réseaux sociaux, elle est au courant des bons plans. Elle aime découvrir Montréal à travers ses yeux de Réunionnaise expatriée.
Chiens de Navarre-Quand je pense qu'on va vieillir ensemble... © Ph. Lebruman 2013
Bien que le titre de cette pièce présage un ton lassant et presque désespéré, la représentation Quand je pense qu’on va vieillir ensemble n’en a aucunement le goût! 

Du 21 au 27 novembre, le collectif français "Les Chiens de Navarre" présente son nouveau spectacle à l‘Usine C. Pour la première Nord-Américaine, la joyeuse bande frappe fort en présentant un spectacle haut en couleur qui s'est déroulé dans le cadre du OFF-CINARS 2014. 

Des larmes de rire m’ont embrumé les yeux à plusieurs reprises. Les désolantes vérités de nos existences énoncées de manière très sincère ont aussi réussi à me mettre mal à l’aise. On regarde alors dans son rétroviseur et on retrouve une transposition de certaines scènes dans nos vies.
Chiens de Navarre-Quand je pense qu'on va vieillir ensemble... © Ph. Lebruman 2013
Les interprètes nous interrogent sur l’acceptation de nous-mêmes et la perception que les autres ont de nous. Le jeu est efficace et captivant, la scénographie devient le prolongement des textes. Le spectacle s’achève trop vite, standing ovation dans la salle, les sourires sont sur toutes les lèvres, chacun semble s’être régalé de cette soirée.

Sévissant depuis 2005 sur les planches francophones, le collectif laisse une grande part d’interprétation aux acteurs. Le vivant est le maître-mot des représentations. L’écriture discontinue de ces textes contribue grandement au punch et à la vitalité du jeu pour le plus grand bonheur des spectateurs.
Chiens de Navarre - Quand je pense qu'on va vieillir ensemble... © Ph. Lebruman 2013
Avec le soutien du FRIMAS, une coopération franco-québécoise rassemblant 25 partenaires et 434 artistes autour de l’amour de l’art culturel, Les Chiens de Navarre offre un bel aperçu de la performance théâtrale actuelle française et bien sûr ne manque pas de pointer de quelques petites notes d’humour son cousin québécois. 

Un conseil: remplacez votre soirée télé habituelle par ce spectacle énergisant à souhait, mêlant le plus naturellement du monde pétanque, entretiens d’embauche, peluche et sexe. Vous ne le regretterez pas!
video

Mise en scène : Jean-Christophe Meurisse
Avec : Caroline Binder, Céline Fuhrer, Robert Hatisi, Manu Laksar, Thomas Scimeca, Anne-Elodie Sorlin, Maxence Tual, Jean-Luc Vincent.

par Les Chiens de Navarre
Les 25, 26 et 27 Novembre à 20 h à l’Usine C
1345, avenue Lalonde, Montréal (QC) H2L 5A9
Tarif régulier: 42$ / Tarif réduit (30 ans et moins, étudiants): 33,60$ 
Durée 1 h 30 sans entracte

FLORA - RÉDACTRICE
Tombée en amour du melting pot Montréalais, Flora veut tout voir, tout faire, tout vivre! Adoptant un style proche du gonzo journalisme, elle met des mots sur les émotions pour vous faire partager les expériences qui l’ont fait vibrer.
Jeudi dernier avait lieu au cinéma Star Cité, la première montréalaise du dernier volet de la saga Hunger Games : Mockingjay Part. 1. Projection, tapis rouge, vedettes et statue de cire étaient au menu.

Tapis rouge, #selfies et vedettes

C’est dans un Star Cité bondé que nous attendions tous l’arrivée de Willow Shields, celle qui incarne Primrose Everdeen, petite sœur de Katniss (Jennifer Lawrence)

Perchée sur ses talons hauts et portant une jolie robe tout en dentelle, Willow semblait à l’aise devant la horde de caméras et le groupe de fans surexcités armés de leurs téléphones prêts à bombarder les réseaux sociaux de selfies et autres clichés de la star. 
Willow Shields rencontre Ludivine Reding, la comédienne qui s’occupe de doubler l’actrice dans la version québécoise du film. © Pierrick Patry Gobeil, Carnet d'une Réunionnaise 2014, Tapis rouge de la première d'Hunger Games.
Willow Shields dans sa robe de dentelle.
© Pierrick Patry Gobeil, Carnet d'une Réunionnaise 2014, Tapis rouge de la première d'Hunger Games.
Étonnement, elle semblait très à l’aise et aucunement intimidée par la foule et les flashs. Généreuse, après avoir donné des entrevues, elle a pris quelques minutes de son temps, histoire de signer des autographes et bavarder avec ses fans. 

Des vedettes québécoises ont aussi foulé le tapis rouge. Catherine Brunet qui prête sa voix à Katniss, Sophie Nellis, Michel Anctil et Manuel Tadros, père de Xavier Dolan qui double la voix de Peeta, étaient au rendez-vous. 

Willow Shields, tapis rouge de la première d'Hunger Games.
© Pierrick Patry Gobeil, Carnet d'une Réunionnaise 2014.
Le clou du spectacle, si l’on peut s’exprimer ainsi, a été la rencontre de Willow et Ludivine Reding, jeune comédienne qui s’occupe de doubler l’actrice dans la version québécoise de ce dernier volet. C’est avec un immense et sincère plaisir, que Willow a pris cette dernière dans ses bras, posant avec elle pour les médias. 

Hunger Games : Mockingjay Part. 1

Le troisième et dernier volet de la saga littéraire de Suzanne Collins prend place dans les quartiers souterrains du District 13 dirigés par Alma Coin (Julian Moore) et Plutarch Heavansbee (Phillip Seymour Hoffman). 

District 13 est devenu le quartier général des forces rebelles, qui prêtent à partir au combat contre le Capitole, n’attendent qu’un signe pour prendre les armes. Et ce signe, c’est Katniss, qui deviendra malgré elle, le symbole de l’insurrection. 

Films Séville
Déchirée entre son rôle de guerrière et l’amour qu’elle porte pour Peeta (Josh Hutcherson), ce dernier étant toujours prisonnier des mains du président Snow (Donal Sutherland), Katniss entreprend une croisade (campagnes publicitaires) pour tenter d’unir le peuple de Panem et les inciter à rejoindre la révolte. 

Jennifer Lawrence offre une performance juste et sensible. Julian Moore est fidèle à elle-même, époustouflante dans le rôle d’une dirigeante à la main de fer dans un gant de velours et Philipp Seymour Hoffman à qui est dédié le film, nous arrache quelques sourires ici et là.

Les autres acteurs ne sont pas en reste., Hunger Games : Mockingjay Part. 1 ne serait pas ce qu’il est sans Woody Harrelson, Liam Hemsworth et Elizabeth Banks. Si la réalisation avait été à la hauteur de sa brochette d’acteurs, ce troisième volet aurait pu être un des meilleurs de la série Hunger Games

Malheureusement, les longueurs et les scènes répétitives ralentissent le rythme de la production.  En fait, cette première partie ressemble davantage à un prélude, nous mettant certes l’eau à la bouche pour la suite, mais qui nous laisse tout de même sur notre faim. 

Par ailleurs, les thématiques explorées ; propagandes médiatiques, jeux politiques, manipulation en temps guerre, etc, font écho à notre contexte-socio politique actuel et nous pousse à réfléchir sur ces conflits qui sévissent un peu partout dans le monde. 

Ce parallèle intéressant amène à voir Hunger Games, sous un autre angle, allant plus loin que le simple film  hollywoodien. Voilà peut-être là, la clé de son succès.  

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#LeGeaiMoqueurEstVivant
En salle depuis le 21 novembre 2014

SONIA GHAYA - RÉDACTRICE
Oscillant entre la littérature et les communicationsSonia écrit ses éternels combats et réflexions sur Fi Ezma. Pour se changer les idées, elle aime les virées shopping dans les friperies, les petits concerts underground, et les bonnes bouffes entres amis.

Photographie : collaboration spéciale avec Pierrick Patry Gobeil.
Son site | Son blogueToutes les photos de la première d'Hunger Games