#CARNETREUNIONNAISE

Malcolm Smith intercepte une passe destinée à Knowshon Moreno lors du Super Bowl.
Crédit photo : PC/AP Photo/Chris O'Meara
Les promotions sur les ailes de poulet pullulent de manière indécente tandis que les livreurs de pizzas s’échauffent dans les starting-blocks. Certains indices ne trompent pas : le 49e Super Bowl c’est ce dimanche! 

Attendez-vous à une belle game de football américain au cours de laquelle les Patriots (Nouvelle-Angleterre) affronteront les Seahawks (Seattle) pour tenter de gagner le titre suprême de la saison NFL 2014.

Le Super Bowl en quelques chiffres

L’événement sportif le plus suivi aux États-Unis bat des records de diffusion et réalise la plus grosse audience de l’histoire de la télévision américaine en 2014. Avec 331,8 millions $US d'investissements publicitaires l’an dernier, on attend avec impatience de découvrir les très dispendieux spots publicitaires qui rythmeront la rencontre (environ 50 min sur la totalité du match).

Les publicitaires se sont surpassés comme chaque année.
Les quelques teasers déjà mis en ligne par les marques elles-mêmes nous donnent l’eau à la bouche. Et parce que le Super Bowl est loin de n’être qu’une rencontre sportive, ce sont les artistes Katy Perry accompagnée de Lenny Kravitz qui assureront le show de la mi-temps.

Si vous ne vous êtes pas encore procuré votre place, sachez qu’il n’est pas encore trop tard. Une centaine de billets est encore disponibles! *Joie* Vous trouverez donc sur le site officiel de la NFL des billets en échange à « petits prix » entre 11 310 et 68 470 $CAD. *Joke* 

Un jour national aux États-Unis, une belle raison de se retrouver en gang au Canada

Mais bon, si vous rendre à Glendale (Arizona) est un peu short en cette fin de semaine, il vous reste pas mal de possibilités pour vivre cet événement majeur : 
  1. Une télé + un grand salon + des amis = combo parfait (le petit must serait un rétroprojecteur). L’important est de s’assurer que la table basse soit chargée en chips, trempettes et autres gourmandises salées en tout temps.
  2. et 3. et plus. Les bars : Chez Serge, La Cage aux Sports, le Bier Markt. Le choix ne manque pas, pour la place le soir du match, c'est autre chose.  
Comme pour le hockey au Canada, les règles sont loin d’être intégrées par tous. Mais est-ce vraiment nécessaire de tout comprendre pour apprécier la combinaison parfaite d’un dimanche après-midi entre amis et d’une bonne (mal) bouffe party?! Touchdown.

Rendez-vous dimanche à 16 h 30 dans ton salon! J’apporte les nachos.

Super Bowl


FLORA - rédactrice Tombée en amour du melting pot Montréalais, Flora veut tout voir, tout faire, tout vivre! Adoptant un style proche du gonzo journalisme, elle met des mots sur les émotions pour vous faire partager les expériences qui l’ont fait vibrer.
Ses billets | Son blog | Son LinkedIn | Son instagram | Son twitter
Il y a quelques jours, j’ai bravé le froid pour me diriger au lancement du coffret mensuel de Me, Mysefl & Montréal qui avait lieu à la boutique Harricana. Ma motivation? Visiter l’enseigne ayant pignon sur Saint-Antoine Ouest, mais surtout créer mon propre petit pompon de fourrure recyclée

Les coffrets Me, Myself & Montréal (MMM)

Que ce soit un bijou, un accessoire mode, des illustrations ou bien des photographies, Florence, l’instigatrice des coffrets (MMM), s’est donnée comme mission de mettre la métropole en avant-plan en faisant découvrir une facette de Montréal à travers des créations originales d’ici


La boîte qui coûte 27 $ est une bonne idée de cadeau à offrir ou s’offrir, mais aussi une belle vitrine pour nos designers et créateurs! C’est aussi un moyen peu coûteux de découvrir des artisans montréalais et avoir un avant-goût de ce qui se fait chez nous.

Harricana par Mariouche

Pour cette édition, MMM s’est alliée à la reine de la fourrure recyclée : Mariouche Gagné. Le savoir-faire de la boutique d’Harricana s’illustre dans le respect que ses artisans portent à la matière première, à cet amour qu’ils vouent à la fourrure, mais aussi à celui qu’ils ont à l’égard des animaux. 

Recycler les matières nobles leurs a permis d’épargner la vie de plus de 800 000 bêtes! Depuis 1994, Harricana prouve qu’il est possible d’insuffler un second souffle à des pièces de vêtements désuètes, de donner une deuxième vie à des morceaux vieillots et usés, créant ainsi une mode de seconde main unique, originale et « durable »

L'atelier de pompoms

C’est donc avec un verre de cidre à la main que j’ai eu le loisir de faire un tour du propriétaire. Puis, on m’a dirigée vers l’atelier où j’ai pu choisir mon morceau de tissu parmi les retailles de qualité qui gisaient sur la table. Mariouche, patiente et généreuse, nous a expliqué chacune des étapes de la création de notre pompon. 

N’ayant aucune dextérité, ni doigté, j’avais premièrement peur de me retrouver les doigts en sang, deuxièmement de tout simplement ne pas y arriver. À ma grande surprise, la tâche s’est avérée beaucoup plus facile qu’elle en avait l’air et j’ai pu repartir à la maison avec ma petite boule de poil. Elle décorera bientôt fièrement ma tuque noire préférée.


Si vous voulez vous aussi avoir votre pompon de fourrure personnalisée, procurez-vous le coffret MMM comprenant un kit de couture, une retaille de fourrure et plus encore!

Crédits photos : Instagram de Sonia



SONIA GHAYA - rédactrice : Oscillant entre la littérature et les communicationsSonia écrit ses éternels combats et réflexions sur Fi Ezma. Pour se changer les idées, elle aime les virées shopping dans les friperies, les petits concerts underground, et les bonnes bouffes entres amis.


L’Opéra de Montréal nous a conviés à la générale de Samson et Dalila, le 22 janvier dernier à la Salle Wilfried-Pelletier. (NDLR : La générale correspond à l’ultime répétition des chanteurs et de l’orchestre avant les représentations officielles. Il s'agit donc d'une séance de travail).

Samson, après s'être fait creuvé les yeux par ses geôliers.
Crédit photo : Yves Renaud pour l'Opéra de Montréal
Basé sur un passage de l’Ancien Testament et composé par Camille Saint-Saëns (Carnaval Des Animaux, La Danse Macabre), compositeur d’opéras et de musique instrumentale à la fin 19e siècle, Samson et Dalila est un opéra en français.

Un drame biblique à l’opéra

L'action se déroule à Gaza, où la guerre fait rage. Prêt à capituler, le peuple juif est sous le joug des Philistins. Guidé par sa foi et doté d’une chevelure qui lui donne une force herculéenne depuis sa naissance, Samson persuade le peuple hébreu de se révolter. Celui-ci remporte la guerre ce qui a pour effet de faire enrager Dalila, Philistine, qui se met en tête de séduire le nazir pour l’amener à sa perte.

Critiqué par ses contemporains, Saint-Saëns a souvent été critiqué pour le choix de l’oratorio et ses thèmes répétitifs en rupture avec la tradition italienneMême si je partage l’opinion puriste de ses détracteurs sur les codes que devrait avoir l’opéra, j’ai tout de même beaucoup apprécié la vision que Saint-Saëns a de l’épisode biblique traduisant l’amour de Samson pour Dalila.

Marie-Nicolle Lemieux, Dalila. Crédit photo : Yves Renaud pour l'Opéra de Montréal.
J’ai été séduite par la prestation charismatique de la contralto québécoise Marie-Nicole Lemieux qui interprétait pour la première fois la diabolique Dalila. L’opéra rayonne de sa présence. Son interprétation de « Mon cœur s’ouvre à ta voix » est sublime. 

Accompagnée d’Endrik Wottrich (Samson), fabuleux ténor, ils nous offrent un spectacle envoûtant. Les chœurs, eux, forts et somptueux, donnent de l’envergure et du volume à l’opéra.

Choeur de l'Opéra de Montréal, Bacchanale, Acte 3. Crédit photo : Yves Renaud pour l'Opéra de Montréal

Un décor et une mise en scène épurés

Alain Gauthier, le metteur en scène, a choisi de mettre en lumière une version épurée et actuelle de ce grand classique de Saint-Saëns. Personnellement, ce choix de décor minimaliste et la mise en scène très moderne ne m’ont pas convaincue. Mais, comme dit précédemment, l’Opéra de Montréal prend une position artistique en rupture avec l’opéra plus classique.

Les amateurs de mise en scène plus modernes seront ravis de découvrir la qualité du travail des vidéastes Circo de Bakuza Création S.A. (conception vidéographique) et Olivier Ouellet Hébert (consultant vidéographique). La mise en scène sobre met aussi en valeur les costumes. Le spectateur aura le loisir de s’attarder sur les remarquables pièces colorées et brodées d’or qui habillent chacun des personnages.

Avec Samson et Dalila, l’opéra se fait poétique, dramatique et actuel, nous rappelant ces éternels dilemmes que l’amour place sur nos routes et qui nous font parfois prendre des décisions redoutables.

Préférez-vous l’opéra classique ou moderne?

27, 29 32 janvier 2015
Salle Wilfried- Pelletier, Place des Arts
Billet à partir de 20$ - COMPLET

AURORE DIJOUX - rédactrice Aurore est une jeune Réunionnaise installée à Montréal depuis deux ans. Accro au thé et Ukulélé girl, elle aime partager ses coups de cœur, découvrir de nouveaux restaurants branchés et écrire des critiques ciné.



Premier album signé Moses Baxter, Sound of the Real nous fait découvrir toute la vision musicale de son créateur dans un projet réalisé à partir de sons captés au cœur de la créative et inspirante Berlin

À la fois électronique et expérimentale, cette soirée de présentation sous le dôme de la Société des Arts Technologiques a couplé la performance du DJ aux prestations hautes en amplitudes et en couleurs de nouveaux VJs prometteurs. 

Découvert sur la scène musicale électronique en tant que Moses Baxter depuis moins d’un an, André Ouellet a pourtant déjà à son actif plusieurs succès artistiques. 

Lancement de l'album Sound of the Real de Moses Baxter
© Sebastien Levy, Carnet d'une Réunionnaise 2015, Société des arts technologiques.
Membre du groupe Darling A, participant au projet Ngâbo, concepteur sonore pour les 10 ans du Kabaret Kino, il créé également des morceaux sur mesure destinés à des courts-métrages comme Mila pour lequel la conception sonore et la musique recevront de nombreuses distinctions lors de divers festivals.

Après un séjour créatif à Berlin et deux ans de préparation, Moses Baxter nous présentait ce 17 janvier les 12 titres de son album électronique Sound of the Real. Entièrement autoproduit, ce travail est le fruit de nombreux enregistrements capturés par l’artiste au cœur de la capitale allemande.

Rires d’enfants, souffle de ventilateur défectueux, sifflement d’avion ou encore chaos industriel, Moses Baxter a réussi le pari de créer ses propres instruments depuis des sons de vies, des sons de jour, des sons de nuit.

Pour cette première présentation au grand public, Moses Baxter ne se produit ni plus ni moins que dans la Satosphère, lieu emblématique et précurseur en matière de performance artistique à Montréal. Nous avons voulu en savoir plus sur le DJ :

Lancement de l'album Sound of the Real de Moses Baxter 
© Sebastien Levy, Carnet d'une Réunionnaise 2015, Société des arts technologiques.
D’où tires-tu ton nom d’artiste, Moses Baxter ?
Il vient d’un film de science-fiction sorti en 1990 qui s’appelle Hardware. C’était l’un des premiers films où je voyais un robot qui assassinait des êtres humains qui essayaient de se battre. Les effets spéciaux de ce film tourné dans un petit appartement en huit clos étaient géniaux! 

À l’époque, le groupe Public Image Limited faisait du pop, punk, électro, new wave, un mélange extrêmement bizarre, mais excellent! Ils avaient réalisé pour ce film le morceau The order of death. Cette musique m’a complètement allumé et inspiré pour toute la musique que j’ai écouté ensuite et celle que je compose aujourd’hui. 

Alors que je n’étais même pas encore entré au cégep, je découvrais enfin ce qu’on pouvait réellement faire avec la musique. Prendre ce nom de scène, c’était une façon de rendre hommage au personnage principal de ce film.
Comment en es-tu arrivé à devenir DJ ?
Toute ma vie, j’ai toujours adoré et voulu faire de la musique, mais jusque-là, je ne savais pas comment. J’avais eu deux-trois groupes ici et là, j’ai chanté dans quelques petites affaires mais rien de majeur.

Je ne voyais pas comment je pouvais me faire une vie avec ça, mais j’étais aussi probablement trop jeune et pas encore assez expérimenté pour être capable de me débrouiller tout seul. Alors que j’étais sur une plage lors d’une de mes retraites et que j’entendais le chant des oiseaux, je me suis rendu compte que la musique était partout autour de moi, dans tous les sons que j’entendais et je me suis dit que je ne pouvais pas ne rien en faire. 

Ayoye! Depuis ce jour-là, j’ai commencé à apprendre par moi-même comment mixer et composer. Je me suis renseigné sur les instruments virtuels mais ils m’ont ennuyé très rapidement. 

C’est donc à ce moment-là que tu as choisi de créer tes propres sons, c’est ça ?
Exactement, je suis parti sept semaines à Berlin, la mama de la musique électronique. Là-bas , j’ai laissé les sons de la ville m’inspirer et j’ai enregistré tout son qui captait mon attention. C’est à partir de ce matériel que j’ai produit mon travail. L’album est complètement axé sur des sons de la réalité que j’ai étirés, coupés, transformés pour créer mes propres instruments. 

Tous les sons que l’on entend dans ton album sont donc réels?
80 % des sons sont réels, j’ai bien sûr ajouté 20 % de base avec quelques drums pour que ça sonne bien et rythmer l’ensemble. J’adore quand ça danse, quand ça bouge et j’ai ajouté cela pour donner le kick qui manquait.

J’aime beaucoup l’idée de présenter un spectacle, mais mon but n’est pas nécessairement d’offrir quelque chose de totalement inaccessible. Je ne veux pas tomber dans le complètement planant comme peut parfois l’être l’expérimental qui intéressera seulement un public spécialisé.

Tu as déjà plusieurs créations musicales derrière toi, est-ce que créer un album était une réelle envie ou une opportunité à saisir ?
J’ai effectivement réalisé plusieurs collaborations en tant qu’artiste, mais j’avais dans l’idée de faire un album à moi un jour. J’ai participé à plein de projets comme un EP avec Darling A, mais ce n’est pas pareil. 

Quand tu travailles avec d’autres, tu es forcément amené à faire des concessions, c’est normal, mais tu as moins le temps de développer quelque chose de personnel. J’avais vraiment cette envie de créer un gros album dans lequel j’ai tout fait et tout travaillé de façon totalement égoïste

C’était une manière de développer une identité comme celle de Moses Baxter. En tant que musicien, je pense que c’est aussi comme ça qu’on se fait connaitre.

Quel effet ça te fait de te produire dans la Satosphère, une référence dans l’art de la création ?
Je me sens complètement honoré qu’ils aient accepté de me laisser me produire ici. Mais ils ne se sont pas arrêtés au fait de me trouver sérieux et d’apprécier ma musique, ils m’ont aussi donné un coup de main incroyable! J’ai été très bien couvert médiatiquement parlant pour quelqu’un qui fait son premier album surtout en musique électronique et je les remercie énormément. 

J’ai aussi été très appuyé lorsqu’on m’a proposé de me faire accompagner par les nouveaux VJs Push1stop, Sean Caruso et Fred Trétout qui ont réalisé leur première expérience au lancement de mon album dans le dôme. C’était donc aussi une superbe opportunité pour tout le monde.

Et maintenant, après Berlin, quelle sera alors la prochaine destination ?
C’est une très bonne question, mais je n’y ai pas encore réfléchi. Je vais probablement me taper le trip de me refaire une autre ville. Je ne sais pas encore laquelle, mais elle m’inspirera davantage c’est certain!

Lancement de l'album Sound of the Real de Moses Baxter 
© Sebastien Levy, Carnet d'une Réunionnaise 2015, Société des arts technologiques.
Sous ce dôme de 13 mètres de hauteur, au cœur des projections d’images et de sons, l’ambiance était parfaite! C’est dans ce genre de spot que les VJs prennent toute leur dimension. Ce sont les nouveaux artistes Push1stop, Sean Caruso et Fred Trétout qui se sont chargés de retranscrire avec talent la performance musicale du DJ. 

Les visuels sont éblouissants et la dimension extraordinairement perceptible. C’est sans conteste que leurs prestations participent à la réussite de la soirée. Les titres s’enchaînent tout en finesse, les sons se mêlent harmonieusement aux mélodies, les spectateurs deviennent acteurs du spectacle et se mettent à danser. 

Dans l’effervescence, Moses Baxter délaisse un court instant ses platines et échange ainsi quelques pas avec ceux venus l’écouter. Ce live est un bonheur à découvrir pour la foule et un extase à offrir pour l’artiste qui semblent vivre le moment intensément. Une soirée de création immersive à 360 degrés.

Entre la découverte de Moses Baxter et celle des nombreux DJs participant à l’événement Igloofest, ce début d’année 2015 promet d’être électronique!



FLORA - rédactrice Tombée en amour du melting pot Montréalais, Flora veut tout voir, tout faire, tout vivre! Adoptant un style proche du gonzo journalisme, elle met des mots sur les émotions pour vous faire partager les expériences qui l’ont fait vibrer.




HERE WE GO! Il aura fallu attendre que l’année débute pour réellement démarrer le compte à rebours, mais ça y est : IGLOOFEST 2015 ça commence ce soir et on a hâte d’y être! Pourquoi la période estivale se réserverait le monopole du plein air et de la festivité? Qu’importe que les températures actuelles oscillent entre -5°C et -20°C. 
Courtoisie Igloofest - Crédit : Nicolas Dupont
Zippe ton manteau, fixe ta tuque fluo et enfile tes moufles : direction le Vieux-Port de Montréal paré(e) pour la délectation tant attendue de quatre week-ends électroniques! 

Crédit : Michel Legault
Oui, il existe bel et bien un endroit où danser à la lumière des étoiles et des projections stroboscopiques et multicolores est possible! 

Oui, il existe bel et bien une place où t’enivrer de sets plus affolants les uns que les autres tout en ouvrant grand la bouche vers le ciel pour t’abreuver de flocons de neige est plus qu’envisageable!

Douze soirées et une centaine d’artistes réunis à Montréal pour nous réchauffer le corps et le cœur, une scénographie époustouflante sous les structures d’acier du lieu accueillant pour l’occasion des murs de containers, village d’igloos, écrans géants, braseros et bars de glace, une ambiance festive et généreuse où le froid se laisse oublier au rythme des BPM : this-is-IGLOOFEST.

Courtoisie Igloofest - Crédit : Nicolas Dupont
Devenu un événement incontournable au Canada, c’est le célèbre DJ brésilien Gui Boratto qui ouvrira le festival cette année et débuter cette édition sur une très bonne note! 

S’en suivront ensuite jusqu’au 8 février les nombreux autres artistes invités, nouveaux talents comme internationaux, DJs et VJs aux performances sonores et visuelles les plus captivantes. House, techno, dance music, deep house, vos oreilles vont en prendre plein les yeux. 

La programmation complète et explosive du festival participe à accroître sa notoriété puisque l’Igloofest attire toujours plus d’amateurs de musiques électroniques tout en continuant à favoriser la présence d’artistes plutôt underground. 

L’année passée, l’événement a rassemblé plus de 80 000 festivaliers et se prépare à en accueillir davantage pour sa 9e édition!

Courtoisie Igloofest - Crédit : Vivian Gaumand
Encore une fois, le Style avec un grand « s » ne sera pas mis de côté sous le banal prétexte des températures négatives de l’hiver. Le concours IglooSwag Sapporo t’offre enfin l’occasion de sortir de ton placard la désormais kitschisime, mais collector combinaison de ski aux couleurs de l’arc-en-ciel dont ton père n’arrive pas à se séparer. 

Si ta mère l’a subtilement mis aux ordures, don’t worry, le thème se renouvelle chaque week-end: « Futuro fluo », « Igloozoo », « Chalet » et « Blanc comme neige »! Porte donc du soin à ta tenue car de nombreux prix sont à gagner dont un voyage dans le Sud pour deux personnes, c’est pas rien! 

Enfin, je terminerai de vous convaincre avec la capsule officielle de l’édition 2014. À ce soir!

Igloofest 2015
www.igloofest.ca | Facebook | Twitter | Instagram | #igloofest

Métros: Champs-de-Mars ou Place-d’Armes
Quai Jacques-Cartier du Vieux-Port de Montréal
Vendredis, samedis et dimanches du 16 janvier au 18 février 2015 | De 19 h à 00 h
TENUES TRÈS CHAUDES VIVEMENT CONSEILLÉES
Billet à partir de 20$ tout inclus


FLORA - rédactrice Tombée en amour du melting pot Montréalais, Flora veut tout voir, tout faire, tout vivre! Adoptant un style proche du gonzo journalisme, elle met des mots sur les émotions pour vous faire partager les expériences qui l’ont fait vibrer.